Hausse Microsoft 365 de juillet 2026 : le calcul que votre DAF n’a pas encore fait
19 juin 2026
Ouvrez le dernier devis de renouvellement de vos licences Microsoft 365. Regardez la ligne « par utilisateur, par mois ». Multipliez par votre effectif. Puis par douze. Puis par les années à venir.
Ce chiffre-là va grimper cet été. Et ce n’est pas une petite ligne de plus sur votre relevé bancaire : c’est une dépense récurrente, qui augmente, et sur laquelle vous n’avez aucune prise.
La bonne nouvelle ? Vous avez encore le temps d’agir. Et surtout, une alternative existe — souveraine, maîtrisée, hébergée en France. Faisons ensemble le calcul que personne n’a pris le temps de poser.
Ce qui change vraiment au 1er juillet 2026
Microsoft relève les tarifs de ses suites professionnelles. La hausse prend effet le 1er juillet 2026. En France, elle s’applique à la date anniversaire de votre contrat.
Huit offres sont concernées : Microsoft 365 Business Basic, Standard et Premium pour les TPE-PME, ainsi qu’Office 365 E1 et E3, Microsoft 365 E3, E5 et F3. Autrement dit, la quasi-totalité des entreprises équipées.
Selon les plans, l’augmentation va de 5 % à 33 %, et peut atteindre 25 % sur certaines configurations. Pour les offres les plus répandues dans les PME, voici l’ordre de grandeur :
| Offre (PME) | Hausse estimée |
|---|---|
| Microsoft 365 Business Basic | ~ +16 % |
| Microsoft 365 Business Standard | ~ +12 % |
| Microsoft 365 Business Premium | concernée |
| Office 365 / Microsoft 365 E3 & E5 | + 5 à +17 % |
Microsoft justifie cette revalorisation par l’arrivée de Copilot et le renforcement de la sécurité. Un point essentiel à retenir : vos tarifs actuels restent protégés jusqu’à la date de renouvellement de votre engagement. Passé ce cap, les nouveaux prix s’appliquent automatiquement.
Le calcul que votre DAF n’a pas encore fait
Un pourcentage, c’est abstrait. Traduisons-le en euros.
Prenez une PME de 30 personnes en Business Standard. La hausse représente déjà plus de 500 € HT de surcoût par an. Pour un seul outil. Sans aucun gain côté usage réel.
Maintenant, élargissez le cadre. Cette dépense n’a rien de ponctuel : elle revient chaque mois, pour chaque collaborateur, chaque année. Votre entreprise recrute ? La facture suit. Microsoft décide d’augmenter à nouveau dans deux ans ? La facture suit aussi.
Voilà le vrai sujet. Le montant n’est pas le problème. Le problème, c’est que vous ne le maîtrisez pas. Vous louez votre bureau numérique à un acteur qui fixe le prix, le calendrier et les règles. Et vous payez, utilisateur par utilisateur, aussi longtemps que vous restez.
Le réflexe à avoir : ne raisonnez jamais sur le coût d’une licence isolée. Raisonnez sur le coût total, multiplié par vos effectifs, projeté sur trois à cinq ans. C’est là que la dépendance se chiffre vraiment.
La vraie question n’est pas le prix. C’est la dépendance.
Cette hausse révèle quelque chose de plus profond qu’une ligne budgétaire.
Quand toute votre productivité — messagerie, fichiers, visioconférence, collaboration — repose sur un seul fournisseur américain, trois leviers vous échappent :
- Le prix. Vous venez de le voir : il change quand l’éditeur le décide.
- Vos données. Hébergées sur des infrastructures soumises au Cloud Act américain, elles peuvent être réclamées par les autorités US, où qu’elles se trouvent dans le monde.
- Votre liberté de partir. Plus vos équipes s’installent dans l’écosystème, plus en sortir paraît compliqué. C’est exactement le principe du verrouillage.
Payer plus cher, c’est désagréable. Dépendre, c’est risqué. Et la dépendance finit toujours par se payer, d’une manière ou d’une autre.
Reprendre le contrôle : des outils souverains, hébergés en France
Voici la bonne nouvelle. Vous n’êtes pas condamné à subir. Des alternatives existent — matures, industrielles, utilisées au quotidien par des milliers d’organisations.
Chez HostMe, nous déployons une suite d’outils open source, hébergée dans nos datacenters français :
- Mattermost remplace Teams pour la messagerie et la collaboration d’équipe.
- Nextcloud remplace OneDrive et SharePoint pour le partage et le stockage de vos fichiers.
- GitLab outille vos équipes techniques.
- Passbolt sécurise et partage vos mots de passe.
Les bénéfices sont concrets. Vos données restent en France, sous votre maîtrise. Vous sortez de la logique « par utilisateur, par mois, à vie » : l’open source n’enferme personne. Et vous coupez le robinet des hausses imposées — votre coût dépend de votre infrastructure, plus du bon vouloir d’un éditeur.
(Pour aller plus loin : voir notre article « Alternative Microsoft Teams : ce que Microsoft sait de vous » et notre page Outillage SI.)
Migrer sans tout casser ? On s’en occupe.
« Changer d’outils, c’est risqué et compliqué. » C’est l’objection naturelle. Et c’est précisément là que nous intervenons.
Nos experts vous accompagnent de A à Z : audit de votre stack actuelle, choix des bons outils selon vos usages réels, migration de vos données, formation de vos équipes. Sans interruption de service. Avec un interlocuteur humain et réactif à vos côtés à chaque étape.
C’est ce que nous faisons chaque jour pour nos clients : dimensionner au juste besoin, sécuriser, et rester joignables quand ça compte vraiment.
(Exemple concret : découvrez comment nous avons accompagné In Extenso dans sa migration vers un cloud français, avec 46 % d’économies à la clé.)
Et si vous restez chez Microsoft ?
Soyons honnêtes : tout le monde ne migrera pas du jour au lendemain, et c’est normal. Si Microsoft 365 reste votre choix, agissez avant l’échéance.
Renouvelez votre engagement annuel avant le 1er juillet pour bloquer vos tarifs actuels douze mois de plus. Profitez-en pour auditer vos licences : beaucoup d’entreprises paient des abonnements inutilisés ou mal attribués, et un simple ménage suffit parfois à compenser la hausse.
Verrouiller le prix, c’est gagner du temps. Reprendre le contrôle, c’est gagner en sérénité. À vous de choisir votre horizon.
À retenir
- La hausse Microsoft 365 prend effet le 1er juillet 2026, à la date anniversaire de votre contrat en France.
- Elle va de 5 % à 33 % selon les plans et touche 8 offres pro (Business Basic, Standard, Premium, E1, E3, E5, F3).
- Le vrai enjeu n’est pas le pourcentage, mais la dépendance : prix, données et liberté de partir vous échappent.
- Des alternatives souveraines hébergées en France existent : Mattermost, Nextcloud, GitLab, Passbolt.
- HostMe vous accompagne dans la migration, de A à Z, sans interruption.
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